Qui a tué Diana ?

Peter Hounam et Derek McAdam

Le livre :

La mort de Diana suscite encore bien des interrogations. La justice britannique a rouvert le dossier criminel à la demande de Mohamed Al Fayed, père de Dodi, et sur la pression de l’opinion publique. Mais elle a presque aussitôt suspendu ses investigations, après que la presse eut publié une lettre posthume de la princesse, où cette dernière se disait menacée de mort par son ex-époux, le prince Charles, qu’elle accusait de préparer contre elle un faux accident de voiture.

Les auteurs :
Comptant parmi les journalistes d’investigation les plus célèbres de Grande-Bretagne, Peter Hounam s’est penché sur le meurtre et la corruption dans de nombreux pays. Avec l’équipe d’enquêteurs du Sunday Times, il a dévoilé l’histoire de Mordechai Vanunu, le dissident israélien ayant révélé qu’Israël possédait un arsenal nucléaire. Il dénonça au grand jour sur la BBC le monde dangereux de la contrebande internationale de cigarettes. En 1997, il a remporté le What-The-Papers-Say Scoop of the Year Award (prix qui récompense le meilleur scoop journalistique de l’année). Il est âgé de 59 ans, et son dernier ouvrage est un exposé du programme d’armes nucléaires de l’Afrique du Sud. Né dans le nord de Londres en 1938, Derek McAdam a travaillé comme journaliste financier dans la City. Il a fait ses armes à la Stock Exchange Gazette, dont il fut rédacteur en chef pendant de nombreuses années avant de rejoindre l’équipe financière du Sun. Plus tard, il a été engagé au Sunday Express pour écrire des articles financiers. Au bout de vingt ans de carrière, il a déménagé en Écosse. Il est devenu hôtelier sur l’île de Mull, tout en continuant à écrire régulièrement pour des journaux locaux et nationaux.

Originalité de l’œuvre et points forts :
C’est une enquête exhaustive qui dévoile, entre autres, les méthodes employées par les services secrets britanniques pour éliminer tout élément jugé hostile à la sécurité nationale. Notamment le maquillage de meurtres en accidents, comme celui qui a coûté la vie à la princesse de Galles et à son amant, le milliardaire égyptien Dodi Al Fayed, héritier de l’empire Harrods. Ces révélations remettent en cause le rapport de la justice française, qui concluait trop hâtivement à l’ivresse du chauffeur. La monarchie, l’establishment britannique et des mystérieux groupes d’influence anglais considéraient Diana comme étant un élément incontrôlable et dangereux pour leurs intérêts.